Café Citoyen – Metz – Samedi 20 Novembre – 15h

Le prochain Café Citoyen de Metz, qui s’inscrit dans le cadre de la semaine nationale des Cafés Citoyens aura lieu le Samedi 20 Novembre 2010 à partir de 15 heures.

Sujet : “Quelle place pour le citoyen dans la prise de décision politique ?”

Certains observateurs et responsables politiques considèrent que ce modèle est en crise. Le sociologue Alain Tourain se risque même à parler de fin de la société. Cette société, base du pacte républicain. Une certaine recentralisation des pouvoirs est-elle en train de casser notre contrat social ? La démocratie participative n’est-elle qu’une illusion ? Le citoyen a-t-il réellement envie d’être un acteur politique ? Le citoyen n’est-il qu’un simple consommateur soumis à des décisions politiques élaborées sans lui ? Peut-on imaginer une autre forme de prise de décision collective ?

Rendez-vous le samedi 20 Novembre à 15 heures au Café Jehanne d’Arc de Metz(place Jeanne d’Arc – en face des trinitaires).

Semaine Nationale des Cafés Citoyens

Les Cafés Citoyens de Lorraine prennent part à la Semaine Nationale des Cafés Citoyens organisée en partenariat avec la fédération des Cafés Citoyens – La Nouvelle Arcadie.

Les débats de Nancy et Metz, respectivement les 12 et 20 novembre prochains s’inscrivent dans cette semaine spéciale. Le sujet, sélectionné lors de la précédente assemblée générale de la fédération est : “Quelle place pour le citoyen dans la prise de décision politique”.

Retrouvez plus d’information sur cette événement en vous connectant sur le site Internet de La Nouvelle Arcadie – www.cafes-citoyens.fr.

Café Citoyen – METZ – Samedi 16 Octobre 2010 – 15h

Le prochain café citoyen de Metz, après la trêve estivale, aura lieu le Samedi 16 Octobre à partir de 15 heures.

Le sujet : “Faut-il une VIe République ?”

Ségolène Royal en parlait en 2007. François Bayrou la proposait dès 2006. Le Front national l’a aussi évoqué. L’extrême gauche appelle toujours à la révolution. Le conseil économique et sociale de Lorraine vient d’organiser une conférence débat sur le thème “le pouvoir au peuple”. Tandis que le pouvoir apparaît trop fortement centralisé, aux yeux de beaucoup, y compris à l’UMP, peut-on rêver d’une VIè République ? Quelle pourraient être les contours d’une nouvelle république française ?

Rendez-vous samedi 16 octobre au Café Jehanne d’Arc (place Jeanne d’Arc à Metz, en face des Trinitaires).

Fin de saison

La saison 2009/2010 des Cafés Citoyens de Lorraine est maintenant terminée.

Retrouver-nous à partir de septembre pour la nouvelle saison 2010/2011.

Bonne vacances !

Café Citoyen – METZ – Samedi 19 Juin à 15h

Notre région (Lorraine) a-t-elle encore des potentiels ?

La Lorraine ancienne région industrielle prospère aujourd’hui en crise a-t-elle des potentiels non exploités ? Les élus régionaux sont-ils à la hauteur des attentes des lorrains et répondent-ils au mieux aux enjeux et défis du XXIe siècle ? La Lorraine est-elle aujourd’hui l’impasse de la France ou une porte d’entrée française pour l’Europe ?

L’arrivée du Centre Pompidou à Metz, événement mondial, va-t-il redonner à la Lorraine sa prospérité ? La diversité des territoires est-elle une chance pour notre région ? Les infrastructure de transport et de communication, la position géographique de la Lorraine et la Grande Région peuvent-ils être des potentiels ?

Samedi 19 Juin 2010 à 15 heures au Café Jehanne d’Arc à Metz (5 place Jeanne d’Arc, en face des Trinitaires)

Café Citoyen – METZ – Samedi 15 Mai à 15h

Affiche du Café Citoyen de Metz de Mai 2010Faut-il et comment redonner des repères ?

« L’emmerdant avec la morale, c’est que c’est toujours celle des autres » disait Léo Ferré. Le célèbre chanteur est un repère pour poètes et anarchistes sincères. Mais où sont les repères du citoyen d’aujourd’hui ? Derrière la crise économique et sociale qui perturbe la démocratie, y’aurait-il une crise des repères et de la morale en politique ? Comment redonner des repères ? Et lesquels ? Venez échanger, dans le respect de chacun.

Samedi 15 Mai 2010 à 15 heures au Café Jehanne d’Arc à Metz (5 place Jeanne d’Arc, en face des Trinitaires)

Télécharger l’affiche en PDF

Compte-Rendu de Débat – METZ – Avril 2010

“La Violence faite aux Mineurs”

Les participants reconnaissent que « la violence faite aux mineurs » représente un sujet complexe, difficile, qui traverse les classes sociales et touche directement aux notions de vivre ensemble et de cohésion sociale. Des constats aux tentatives d’explications sociales et culturelles, l’assemblée tente de dégager quelques pistes d’amélioration des situations connues (exposées en fin de compte-rendu).

En introduction, il est rappelé que la violence faite aux mineurs peut être physique – et dans sa forme la plus grave : sexuelle – ou psychologique, morale et verbale. « Les expressions les plus vives de la violence faite aux mineures combinent hélas toutes ces formes d’agression », souligne Pierre-Alain.

En premier lieu, le constat. Plusieurs intervenants évoquent des violences courantes dans certains milieux sociaux ou certaines sociétés. L’actualité des « affaires de pédophilie » liées à l’Eglise catholique est évoquée rapidement. Autre exemple cité : les jeunes filles africaines victimes d’excision ou de scarification dès le plus jeune âge. Autre cas de violence dure : le mariage forcé. Violence souvent « double » : d’une part, la jeune fille n’a pas la liberté de choisir ; d’autre part, les sévisses sexuelles existent fréquemment. Une autre participante évoque les « enfants soldats », marqués à vie et « souvent irrécupérables ». Car ces jeunes ne comprennent pas la situation. La plupart du temps, souligne l’intervenante, « ils sont drogués et victimes de violences fortes et répétées ». Plusieurs participants notent le poids des violences dans le cercle familial, « les plus nombreuses et les plus importantes ». De l’enfant non écouté, voir rabaissé, aux jeunes victimes d’attouchements ou de viol, la famille « produit » de la dureté et des atrocités. Enfin, les participants rappellent qu’il ne faut pas négliger les violences entre mineurs, à l’école ou à l’extérieur.

Dans un second temps, les participants tentent d’éclairer les causes des violences aux mineurs. « Ces violences sont en augmentation, depuis plusieurs années, cela doit nous interpeller», selon une intervenante. L’animateur du café citoyen relativise : hausse statistique ne signifie pas forcément augmentation réelle. Notre société « accepte peut-être plus facilement » d’évoquer ce sujet douloureux, ajoute un participant.

Une partie des intervenants estime que la « déstructuration familiale » peut expliquer certaines violences faite aux mineurs. Deux points de vue s’affrontent : d’un côté, le divorce des parents est « la pire des violences » car mal compris par les enfants ; de l’autre, la séparation est parfois la meilleure solution pour préserver l’enfant. Divorce ou pas, les comportements des parents qui ne s’aiment plus se traduisent, pour les enfants, par des formes de violence verbale ou un manque d’affection. Interdit d’amour qu’il est censé recevoir, l’enfant subit une violence psychologique et un traumatisme fort.

Plusieurs participants rappellent le caractère reproductif des violences familiales. Les parents eux-mêmes victimes dans leur enfance deviennent à leur tour auteurs de violences sur leurs propres enfants. Une intervenante évoque ses lectures de Jung qui l’ont aidé, personnellement, à s’extraire d’un cadre familial parfois rude et dénué de communication. La théorie de Donald Winnicott est également évoquée : ce psychiatre moderne considère qu’un nouveau-né doit grandir dans un environnement bon et que c’est d’abord sa mère qui est d’abord apte à fournir cet environnement. Winnicott décrit l’ensemble des processus qui amène progressivement l’enfant vers l’état de personne indépendante, capable de réaliser et d’affirmer que la vie vaut la peine d’être vécue.»

Au-delà de ces dernières expressions plus philosophiques, le café citoyen remet « les pieds sur terre », comme dit un participant. Et les intervenants expriment des pistes de solution pour éviter la violence faite aux mineures. Voici les idées les plus clairement évoquées lors de ce débat à Metz :

  • Multiplier les structures d’accueil pour les victimes et renforcer, par le biais d’expertises psychiatriques approfondies, le crédit accordé à la parole des enfants ;
  • Imposer un contrôle médical aux enfants admis, de façon répétée dans les hôpitaux, pour causes de violences déclarées ou constatées ; les mêmes symptômes pouvant donner lieu à des suspicions de violences corporelles ;
  • Renforcer la loi sur l’interdiction des bizutages dans les écoles et universités ; renforcer les lois sur les violences verbales, morales et mieux lutter contre le racket ;

Le Conseil d’Administration de l’Arcadie de Metz tient à remercier l’ensemble des participants à ce Café Citoyen qui a été riche en témoignage et en récits chargés d’émotions et de courages.

Télécharger le compte-rendu en PDF

compte-rendu de débat – Nancy – Avril 2010

Cette synthèse reflète les échanges aussi fidèlement que possible. Mais elle ne prétend pas être exhaustive.

Vous pouvez continuer le débat sur le site national des cafés citoyens : http://www.cafes-citoyens.fr

Une quinzaine de participants pour ce café citoyen en pleine actualité locale. Coïncidence ! La veille, un « apéro géant » réunissait, à Nancy, environ 400 personnes, sur la place Stanislas. Antoine, l’animateur, rappelle que cet « événement » nancéien, lancé sur internet, a recueilli plus de 8.000 inscrits, avant d’être « annulé » par son initiateur, sous la pression des pouvoirs publics. Témoin de la scène, Clémentine, 26 ans, analyse : « beaucoup de jeunes sont venus par provocation contre la mairie. Et finalement, il y avait surtout des gens ‘bourrés’… ». Clémentine fait le parallèle avec les « flash-mob », ces appels à mobiliser des gens dans la rue, autour d’un thème plus ou moins idéologique.

L’animateur demande aux participants de bien vouloir exposer leur manière d’utiliser les réseaux sociaux. Quasiment tous les présents ont un « compte » internet sur ce type de réseaux. Ahmed, la cinquantaine, apporte son regard personnel sur facebook : « pour moi, c’est le bistrot. J’adore les bistrots. Je suis content d’y croiser des gens. Mais c’est très difficile de construire quelque chose dans un bistrot. »

La majorité des personnes présentes, lors de ce café citoyen, semble s’accorder sur un point : un réseau d’influence construit des liens de manière discrète, voire « secrète », comme le note Pierre, qui ajoute : « le problème de Facebook, par rapport à cette notion d’influence, c’est que c’est public. » D’après Catherine, néanmoins, « sur les réseaux internet, Facebook ou Twitter, un tas de personnes ont de l’influence efficace pour le pouvoir en place ». Catherine souligne aussi ce qu’elle appelle le « panurgisme » des internautes : « une pente naturelle dont il est difficile de se défaire ».

Plusieurs participants affirment, en substance, que les réseaux sociaux créent effectivement du « suivisme » mais pas forcément du « sens ». Tout dépend des « objectifs poursuivis » et des « intérêts » des gens, estime Olivier, qui anime un réseau professionnel passant « du virtuel au réel ». Il affirme que la moitié des membres de ce réseau s’implique réellement. Pour Vincent, les réseaux sociaux font plus de la « résistance » que de « l’influence », car ils sont avant tout des « médias de contre-pouvoirs». Vincent évoque ce qui se passe en Egypte, où Mohammed El Baradei, l’ancien président de l’agence internationale de l’énergie atomique (AEIA), envisage de se présenter à l’élection présidentielle. « El Baradei a 250.000 supporteurs sur facebook mais pas de parti. A-t-il un avenir politique ? » interroge Vincent.

Laurent a le sentiment « que ce qu’on appelle ‘réseau social’ est plutôt destructeur du lien social. Même si j’ai une page facebook, c’est très souvent inintéressant et inutile ». Pierre témoigne que, sur le réseau, il n’a « pas de relations avec les gens qu’il ne connaît pas » dans la vie réelle. Même point de vue exprimé par un jeune lycéen : « on s’échange surtout des photos, des trucs qu’on a en commun ». Expérience différente pour Catherine qui dit s’être fait « des amis » après des échanges sur facebook.

Revenant plus précisément dans le thème de ce café citoyen, Olivier pense qu’un réseau social est « clairement un réseau d’influence ». L’enjeu, selon lui, est d’y être « connu, promu, reconnu ». Laurent rebondit : c’est « du pop art moderne, pour faire référence à Andy Warhol : aujourd’hui, on peut avoir sa seconde de gloire plusieurs fois par jour sur facebook. Et après ? ». Pierre estime qu’un réseau traditionnel (club service par exemple) s’avère plus efficace pour concrétiser quelque chose. « Facebook est un réseau de liens faibles, et donc d’influence faible, mais tout de même…», d’après Olivier. Chacun sa réalité du réseau virtuel ? Christophe explique qu’il utilise les réseaux sociaux, à titre professionnel, pour recruter des personnes et « chasser des candidats ».

Sur l’aspect médiatique de l’internet, Vincent rappelle l’expérience récente des journalistes enfermés avec des ordinateurs pour seules sources d’information : « il n’en est rien sorti ! ». Catherine note que cet exercice a tout de même permis de mettre en lumière le fait que certains journalistes vérifient leurs sources et d’autres pas… Laki rappelle que l’affaire de l’EPAD – concernant Jean Sarkozy – est tout de même « sortie » sur un réseau social, avant d’être reprise dans la presse.

Influence ou simple caisse de résonnance ? Clémentine pense qu’un réseau social peut « entretenir » une idée ou un projet, mais que ce n’est pas « l’étincelle » du projet. Vincent estime que les réseaux sociaux nous apportent surtout une « rapidité » et une « massification » des messages, mais aussi un lien géographique qui nous donne l’impression d’une « appartenance globale ». La question technologique n’est évidemment pas neutre, selon plusieurs citoyens présents, mais « est-ce que c’est vraiment nouveau ? » se demande un enseignant : « des pratiques innovantes, moi, sur les réseaux sociaux, je n’en vois pas ». Laki estime que le réseau social est surtout un outil qui simplifie les « phénomènes marketing mais que les hommes ont besoin de contacts physiques et durables ». Avis majoritairement partagé par les citoyens présents qui se sont exprimés.

Café Citoyen – METZ – Samedi 17 Avril 2010 à 15h

“La violence faite aux mineurs ?”

Les violences faites aux mineurs, et particulièrement celles à caractère sexuel, bouleversent l’opinion publique et représentent à ses yeux l’essence même du mal. Pourtant , il n en a pas toujours été ainsi et les textes historiques montrent combien pendant de nombreux siècles l’enfant victime n’était pas pris en considération.Quelles sont les violences faites aux mineurs; certaines sont bien connues (battre un enfant, le priver de nourriture etc) d’autres sont nouvellement identifiées ( bébé secoué), d’autres encore sont encore sujets de débat ( la punition corporelle, la recherche de la performance). Encore faut il les diagnostiquer rigoureusement , savoir évaluer la parole de l’enfant pour les signaler et les dénoncer

Comment prévenir et punir les violences ? Cela nécessite un travail d’équipe avec différents acteurs issus de champs professionnels différents: médecins, psychologues, policiers, magistrats, avocats, travailleurs sociaux, enseignants. Une connaissance objective des réalités reste le meilleur, si ce n’est le seul moyen d’améliorer véritablement la situation des victimes. Cette exigence n’est ni simple, ni confortable, ni forcément au goût du jour. Elle n’en est que plus nécessaire.

Venez en débattre dans esprit partisan le samedi 17 avril à partir de 15 heures au Café Jehanne d’Arc (5 place Jeanne d’Arc à Metz).

Télécharger l’affiche en PDF

Le Café Citoyen de Metz rejoint une grande famille

Le Café Citoyen de Metz, organisé par l’association Arcadie de Metz rejoint la grande famille des Cafés Citoyens. En effet, l’Arcadie de Metz est maintenant un membre actif de La Nouvelle Arcadie, l’association qui fédère l’ensemble des Cafés Citoyens de France et Belgique.

“L’adhésion de l’Arcadie de Metz à La Nouvelle Arcadie était un des projets de la direction lors de son élection. Voilà qui est fait. Continuons sur ces bonnes avancées” Pierre Fruitier-Roth, président de l’Arcadie de Metz

Retrouvez bientôt un article complet sur ce sujet.

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